Salvatore Gucciardo, Peintre et poète sans frontières

 

 Salvatore GUCCIARDO, peintre et poète sans frontière, doit sa renommée internationale à son extraordinaire talent qui ne connait ni intermittence créative ni pause spirituelles.

L’artiste, répondant à son désir intérieur, accompagne les voix vertueuses de l’inspiration à l’aide des deux vocations : ainsi, à travers l’imaginaire pictural, il harmonise le mélange des couleurs et avec l’imaginaire poétique, il synthétise l’alchimie des mots.

De ce préambule, avec le savant jeu du pinceau et la versatilité du stylo, en mode symbolique et virtuel, il s’enfonce dans la splendeur galactique où dans le tourbillon de fluorescence, d’effervescence et d’évanescences sidérales, il peint et décrit des formes et des figures inconnues qui se rencontrent, se croisent, s’accouplent, se divisent et renaissent, répétant à l’infini et dans l’infini la parabole métamorphique de tout ce qui est cyclique.

Dans l’espace cosmique divinatoire à l’immense puissance imaginative représenté en images, on respire une atmosphère visionnaire palpitante et constante ;  par conséquent, les créatures inventées par l’auteur se revêtent d’une intense capacité vitale qui, même en s’éloignant des personnages réels humains, assument des valeurs métaphysiques.

L’art polyédrique de Salvatore Gucciardo doit être observé, lu et interprété suivant tout un tracé riche en pathos qui, dans une tension constante vers le haut, laisse exploser la sublimation de la Création.

Dans tous les cas, Salvatore Gucciardo nous offres un particulier, turbulent panvitalisme cosmique qui suggère à la manière d’une vrille, les tenants et les aboutissants liés aux interrogations qui depuis toujours, tourmentent l’homme : qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ?

Ainsi, avec l’émotion consolante de la vision surréaliste et fantastique d’un Univers divin, Salvatore Gucciardo franchit le seuil de l’ultrasensible et préconise l’avènement d’une ère meilleure où l’homme pourra effectuer « sa renaissance avec la floraison de l’âme ».

 

                                                                                  Maria Teresa Epifani Furno

                                                                                       Poétesse et essayiste

 

 

 

    

© Salvatore Gucciardo